Prophète Tomi Arayomi: «les femmes devraient arrêter d’appeler leur mari « bébé » »

Prophète Tomi Arayomi: «les femmes devraient arrêter d’appeler leur mari « bébé » »

Le prophète Tomi Arayomi de RIG Global a fustigé l’utilisation du terme « bébé » pour désigner les maris dans les mariages. L’homme de Dieu suggère que les femmes appellent leurs conjoints « Mon seigneur », tel qu’enseigné dans la Bible.
Le prophète Tomi Arayomi, pasteur principal de RIG Global basé aux États-Unis, a récemment déclenché un débat animé suite à ses remarques concernant la manière dont les femmes mariées devraient s’adresser à leur mari.

Lors d’un sermon devant sa congrégation, le prophète Arayomi a exprimé sa conviction que l’utilisation courante du terme « bébé » pour désigner les maris pourrait contribuer à un comportement immature de la part de ces derniers. Selon lui, bien que ce terme d’affection semble inoffensif, il pourrait en réalité saper l’autorité et la maturité des hommes, les incitant à se comporter davantage comme des enfants.

Une approche Inspirée de la tradition
Le prophète Arayomi a proposé une alternative en suggérant que les épouses adoptent une approche plus respectueuse et solennelle, s’inspirant des pratiques des épouses bibliques. Il a recommandé aux femmes d’envisager d’utiliser des termes comme « Mon Seigneur » pour désigner leur conjoint, en se basant sur des contextes historiques et religieux où de tels titres étaient couramment employés.

Arayomi a souligné que ce changement de langage pourrait favoriser un plus grand sentiment de respect et de responsabilité dans les mariages. En adoptant des termes plus honorifiques, il croit que les épouses peuvent encourager leurs maris à adopter une attitude plus mature et responsable.

Les remarques du prophète Arayomi ont suscité des réactions variées. Certains membres de la communauté religieuse ont salué cette perspective, estimant qu’elle pourrait renforcer les liens conjugaux en rétablissant des dynamiques de respect mutuel. D’autres, cependant, ont critiqué cette approche, la considérant comme archaïque et inadaptée aux valeurs modernes d’égalité et de partenariat dans le mariage.

source: ivoirematin.com