Maroc: une nounou ivoirienne détourne le mari français de sa patronne

Certaines épouses à travers le continent Africain n’ont désormais que cette phrase à la bouche. « Ne nous parlez plus de ces voleuses de mari qui se cachent derrière leur habit de domestique de maison », s’offusque-t-elle. 

Les travailleuses domestiques, communément appelées servantes, sont généralement accusées par une bonne partie de l’opinion suite à diverses dérives conjugales, notamment, entretenir des relations intimes avec l’époux de leur patronne. Un acte immoral, mais devrions-nous aveuglement blâmer la seule responsabilité de la servante tout en omettant celle du patron ?

Répondant au nom d’Edith K., cette jeune ivoirienne âgée de 26 ans arrivée il y a plus de deux ans au Maroc dans le but de rejoindre l’Europe et aspirer à un lendemain meilleur.

Suite à plusieurs tentatives pour dénicher du travail à Casablanca, la chance finit par lui sourir à Marrakech comme nounou dans une famille franco-marocaine.

La femme marocaine lui vouait une grande confiance, la servante avait comme tache,  s’occupait des deux enfants du couple. Elle vivait en parfaite quiétude avec la famille. L’harmonie régnait dans le couple jusqu’à ce que le monsieur remarque et succombe au charme de la nounou. De fil en aiguille, Edith K. est devenue la maîtresse de l’homme, ceci avec la bénédiction et le soutien de ses amies qui l’ont conseillée de ne pas rater sa chance.

N’en pouvant plus, trop amoureux de la nounou, le mari a divorcé et a quitté le foyer conjugal. L’épouse, bafouée et trahie n’a que ses yeux pour pleurer.

Elle a toujours traité la demoiselle comme une sœur ! Débordante de gentillesse, l’ex-patronne a décidé de s’en remettre à Dieu plutôt que de faire un scandale comme le lui a conseillé sa famille. Même les conseillères d’Edith K. se sont liguées avec la Marocaine, traitant leur amie de méchante.

Les désormais nouveaux amoureux se la coulent douce à Marrakech, loin des regards désobligeants et des langues bien pendues