Décédé sur la servante sur le lit conjugal, ses enfants et sa femme refusent d’organiser ses funérailles

La famille du disparu a exigé à ses enfants et sa veuve de libérer aussi la maison, étant donné ils ont honte d’assumer la réalité. Mais pour les enfants, c’est inconcevable que leur père soit mort en pleins ébats avec la servante dans le lit conjugal.

Un homme a trouvé la mort pendant qu’il avait des rapports avec la femme de ménage au quartier Tchibamba de Pointe-Noire au Congo Brazzaville. Il profitait de l’absence de sa femme et de ses enfants pour inviter la servante dans le lit conjugal.

Victime d’un AVC, il y a un an, il passait la plupart de son temps à la maison en profitant de sa servante. Cadre au trésor public de Pointe-Noire, il s’est retrouvé dans l’incapacité de continuer à exercer sa profession.

Un jour, sa femme avait appris l’existence d’un enfant de lui avec une autre femme. Une situation qui a crée des suspicions dans le couple. Les enfants ont évidemment pris position pour leur mère.

Les circonstances de la mort de l’homme ont alimenté les commères dans le quartier, ce qui a poussé la femme et les enfants à décliner l’organisation de la veillée mortuaire à leur domicile.

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Une décision mal appréciée par les parents du défunt, qui en représailles veulent déshériter les enfants et la veuve. Il leur a été interdit aussi de se rendre au lieu de la veillée au quartier la base.

« La veillée du tonton qui est mort sur sa servante là est où ? » se demandent les curieux du quartier, en remarquant le calme qui règne à son domicile de Tchimbamba.

Pour sa veuve et ses enfants, il est hors de question pour eux de libérer le domicile familial, moins encore de remettre les biens hérités.

Stéphanie Mabonzo