Cameroun : il tue sa femme à cause d’une histoire de bière; Voici ce qui s’est réellement passé !!!

Le drame s’est produit à Bamessingué, dans l’ouest du Cameroun. Le jeune homme sur la photo a brutalement mis fin à la vie de sa petite amie à cause d’une banale affaire de bière. Selon le lanceur d’alerte N’zui Manto, qui a révélé l’information, la victime, 23 ans, serait enceinte de sept mois. Elle était également la mère d’une fillette de 3 ans.
Violence domestique: c’est l’homme battu le plus célèbre (vidéo)

Votre vidéo est sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Nous ne savons rien d’eux. Seul le patient masculin séduit les internautes. Alors que pour certains, l’homme qui a été battu dans la vidéo était un lâche refusant de se défendre, pour d’autres, il était un héros qui a battu le record de l’homme le plus patient du monde.

À Douala,

Au Cameroun, de nombreux couples subissent des violences physiques. La première explication est la précarité. Les femmes se disent que trouver un mari n’est pas facile. Ils se sentent obligés de rester avec qui ils ont trouvé, même au prix de leur vie.

En Afrique, et en particulier au Cameroun, les jeunes filles ont appris dès leur plus jeune âge à «être une femme» et à endurer toute une gamme de choses, y compris la violence à la maison.

«Lorsqu’ils sont battus, ils se plaignent auprès de leurs familles, associations chrétiennes et autres. Leurs mères et amis leur disent de ne pas compromettre leur mariage. Cependant, en droit camerounais, une action en justice n’est valable que si la personne concernée dépose une plainte. « 

Selon la dernière enquête démographique et sanitaire et plusieurs indicateurs de 2011 au Cameroun, 43% des femmes qui ont subi des violences domestiques subissent des conséquences physiques. 14% des femmes enceintes ou qui l’ont été ont subi des violences pendant leur grossesse. Cependant, ils ont tous refusé de porter plainte.

Cependant, aucune donnée n’a pu être obtenue sur le nombre de femmes décédées des suites de violences domestiques.

Selon les Nations Unies, au Cameroun, 54,54% des femmes sont victimes d’abus psychologiques, 50,24% de violences économiques, 24% des adolescentes ont été repassées et 1,4% ont été victimes de mutilations génitales.

Les types de violence au Cameroun sont:
– violence physique;
– violence verbale;
– violence émotionnelle ou psychologique;
– Violence économique.
– Pratiques culturelles néfastes (mutilations génitales féminines (MGF), mariage forcé, mariage précoce.
– Violence institutionnelle

On peut aussi ajouter comme violence culturelle au Cameroun que la femme n’est qu’une machine à faire des enfants; Dès son plus jeune âge, la fille est élevée pour servir le garçon, aussi petite soit-elle pour le servir. Les femmes n’ont pas le droit de parler publiquement devant les hommes.

Pour amener les victimes à rompre le silence, le premier centre d’appels rattaché à une unité résidentielle pour victimes de violences a été construit à Douala en collaboration avec les Nations Unies.

Selon ses responsables, ce centre d’audience, qui fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 depuis le 3 décembre 2014, a pour mission d’écouter les victimes «dans la confiance et dans le dialogue» et de les conseiller.

Des membres de la société civile, des forces de l’ordre et des fonctionnaires des tribunaux ont également été formés à ces rôles.

QU’EN PENSEZ-VOUS?

source: cameroonmagazine.com