A la recherche d’une fille pour passer la nuit, un père se réserve sans le savoir sa propre fille qui gère « bizi ».

Un samedi soir à Marcory dans une boite de nuit, un homme qui avait réservé une « géreuse de bizi » a eu un choc quand il a découvert sa commande… Il s’agissait en effet de sa propre fille.

C’est une histoire pour le moins insolite qui a alimenté les causeries un samedi soir dans une boite de nuit dans la commune de Marcory à Abidjan.

Une affaire qui s’est dévoilée quand l’homme s’est mis à battre une jeune fille de 24 ans. En colère l’homme âgé d’environ une cinquantaine d’année n’a pas pu s’empêcher d’envoyer ses poings au visage de sa fille. Cette dernière aussi, bouleversée, a quitté l’endroit où tous les soirs se tassent à ciel ouvert des « petites filles » « géreuse de bizi », en larmes.

A son arrivé tout se déroulait à merveille comme rapportent les témoins, le quinquagénaire était assis tout seul devant plusieurs bouteilles de bière et n’arrêtait pas de toucher toutes les serveuses qui défilaient. Quand il s’approchait du »’manager »’ de la boite de nuit, c’était pour demander les services spéciaux d’une fille qui « gère bizi ».

Peu de temps après on lui a alors adressé une jeune fille de 24 ans, mesurant environ 1,65 mètres. Avec ses talons et son habillement elle était comme Julia Roberts dans »’pretty woman ». Elle se dirigeait vers son client et avait pour mission combler sa soirée comme demandé par le client.

Mais est venu enrayé la mécanique un grain de sable. Ce grain de sable n’était tout autre que cette mauvaise surprise. La »pretty woman », méconnaissable de loin et dans l’obscurité sera reconnu à l’approche de la table du « père client ».

Sur le champ l’homme d’environ une cinquantaine d’année marié, père de 7 enfants dont 5 garçons et 2 filles a tellement été choqué de voir sa fille alors qu’il avait demandé une « géreuse de bizi » pour passer la nuit qu’il s’est directement mis à la battre.

Quand des personnes se sont précipitées pour intervenir, l’homme en furie n’a pas hésité à avouer que la fille en question était bel et bien sa propre fille.

Avant de quitter les lieux à l’image de sa fille qui l’avait précédé, ce père a laconiquement déclaré, telle une conclusion : » je sais que je suis en erreur mais d’abord celle à corriger ici c’est elle, ma fille ».

Nous apprendrons pour finir que la fille découverte est une habituée des lieux et s’adonnent depuis près d’un an à cette pratique dans cette zone d’Abidjan avec une sulfureuse réputation. Nul doute que c’est fort de cette dernière qu’elle fut sélectionner pour son propre père.

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